See on Scoop.it – Le BONHEUR comme indice d’épanouissement social et économique.
Nous sommes entrés dans l’ère du « tout est dans l’ordinateur », écrit le philosophe Michel Serres. Le problème n’est plus la diffusion du savoir, mais ce que l’on en fait pour réinventer le monde. Enthousiasmant.
Dégoûtés par le ciel triste et la croissance zéro, les neurones de tout un chacun ont tendance, ces temps-ci, à hiberner. Voici pour les réveiller un petit grand-livre plein de fulgurances et d’espoirs. Michel Serres, historien, philosophe qu’on ne présente plus, se pose là comme le longtemps attendu anti-Stéphane Hessel. Le père des « Indignés », héros de l’extrême gauche, nous a plongé il y a deux ans dans la nostalgie des Trente Glorieuses et de leurs grandes causes sociales perdues. Rêve déprimant des belles années passées… Le vibrionnant académicien, futur héros des internautes, nous propose de réhabiliter le présent et ses mutations. Il le fait avec l’enthousiasme gascon qu’on lui connaît, avec une gourmandise des mots craquants et avec un brio décapant. Disons le tout (Inter) net : voilà le livre qui va vous réconcilier avec votre époque.
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Je n’oppose pas vraiment Stéphane Hessel et Michel Serres, je trouve au contraire que chacun à sa manière parle un même language; ne disent-ils pas finalement, tout les deux qu’il nous faut nous réinventer ?
D’autres prises de position se manifestent à propos de “l’anti-Stéphane Hessel” et démontrent que le sujet de la “réinvention du monde” demande une compréhension très lucide du monde actuel… http://sfadj.com/2011/03/08/lanti-stephane-hessel/