Qui fait quoi pour AMÉLIORER la démocratie ?

Discussion sur les possibles entre habitants-professionnels-élus. Organisée par l’Institut de la Concertation et le Collectif Pouvoir d’Agir, avec la participation du Conseil Général de la Drôme. Mardi 23 septembre, Parc des Expositions, Valence.

Cette journée veut permettre la rencontre d’habitants, de professionnels et d’élus, porteurs d’expériences pour exercer de nouvelles pratiques démocratiques de construction de l’action publique. Elle se veut être un événement introductif à une démarche collective qui aura pour objet de mettre en dialogue les différents acteurs des territoires porteurs de ce changement démocratique. Ceci afin d’élaborer des éléments de méthodes et de recommandations qui faciliteront l’appropriation de ces nouvelles pratiques démocratiques. Un appel à contributions est lancé pour recueillir les expériences démocratiques à présenter dans un espace forum.

Source: reseauculture21.fr

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Quelles évolutions pour le DÉBAT public ? | We Commit

Le colloque international sur le citoyen et la décision publique organisé par la CNDP les 16 et 17 juin dernier s’est clôturé sur la question de l’avenir du débat public en France. Quelles conclusions tirer des expériences passées pour construire une véritable culture de la concertation dans notre pays ? Pourquoi avons-nous du mal à débattre ?

Jacky Richard, rapporteur général de la section des études du Conseil d’État, recommande de respecter, avant toute chose, des fondamentaux éthiques : loyauté, transparence, indépendance… Plus le débat public est pluraliste, “plus les préconisations sont applicables et appliquées”Il faut parvenir à “organiser un débat dans lequel les citoyens se reconnaissent”, ajoute le commissaire général à la stratégie et à la prospective Jean Pisani-Ferry. Le débat citoyen ne doit plus se limiter à une simple consultation.

A travers le discours des différentes intervenants, l’idée de la création d’une loi code pour encadrer et “conditionner” le débat public fait son chemin. Xavier Beulin, le président de la Fédération Nationales des Syndicats d’Exploitants Agricoles, met en avant une certaine incapacité à appréhender les sujets de démocratie participative ; alors que Jean Pisani-Ferry souligne le problème de “perméabilité” entre les élus quant aux opérations de concertation.

Source: we-commit.com

via We Commit

@wecommit1

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Kiblind – SOUKMACHINES Festival… à base de musique, d’allégresse et d’ambiance des plus chaleureuses.

L’été à Paris peut parfois ressembler à ces cartes postales qu’on nous envoie du bout du monde : du sable fin, des cocotiers luxuriants et de la musique souriante. C’est, par exemple, le cas lors de ces 19 et 20.07 qui voient se déployer le festival Soukmachines, plein d’amour et de soleil. Au 6b.

L’été n’est pas seulement une saison. Il est aussi le moment de l’année où la nature nous montre ses plus belles forces et où l’homme se laisse aller à ses pulsions les plus animales. Le Soukmachines Festival est là pour contenter celles-ci, à base de musique, d’allégresse et d’ambiance des plus chaleureuses. Au programme de ce paroxysme estival, la création artistique dans son ensemble avec atelier, expos, stands, performances, DJ’s sets et concerts en pagaille. Le détail, c’est juste en dessous.

Source: www.kiblind.com

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Participations » Les relations PARADOXALES entre conflit et participation : appel à proposition d’article

Une des spécificités de la Revue Participations est de promouvoir une approche élargie du champ de la participation qui n’exclue pas la question des mouvements sociaux (Neveu 2011), des conflits et des formes d’engagement non institutionnalisées. Cette question a été abordée dans certains textes mais jusqu’à aujourd’hui aucun numéro thématique de la revue n’a placé au centre de ses intérêts la question du conflit. L’objectif de cet appel est donc de proposer une réflexion sur les relations paradoxales entre conflit et participation.

Sur le plan théorique, le clivage principal oppose les défenseurs de la « démocratie délibérative » et ceux de la « démocratie agonistique ». Les premiers pensent que les conflits peuvent être affrontés et parfois dépassés, au moins provisoirement, par un processus de discussion argumentée entre les personnes affectées. Les seconds rejettent cette démarche qui risquerait de diluer l’antagonisme social au profit des intérêts les plus forts et les plus organisés.

L’observation de situations concrètes fait apparaître des relations complexes et souvent paradoxales entre conflits et processus de participation. D’un côté, la participation est censée déclencher ou bien élargir les conflits et elle est souvent crainte par les élus et les porteurs de projet qui redoutent de possibles effets négatifs liés à l’ouverture des processus de décision. De l’autre, la participation est considérée comme un instrument pour réduire ou même éliminer les conflits et donc pour soustraire le terrain aux mouvements radicaux. Le principal objectif de cet appel est donc de questionner ce paradoxe sur le plan théorique et surtout dans le cadre d’études ancrées sur des recherches empiriques.

Source: www.revue-participations.fr

via stephanie wojcik

@stephaniewojcik 

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[Le Bhoutan] Au pays du BONHEUR National Brut …

Lové dans son éventail de montagnes creusé de vallées où cascade l’eau des neiges éternelles de l’Himalaya, le Bhoutan tente aujourd’hui un tour de magie: la fusion entre le XVIIe siècle, où se sont affirmées son unité et son identité bouddhiste, et le troisième millénaire d’une mondialisation de tous les dangers pour ses grâces séculaires.  

Le bonheur national brut

En 1987, interrogé sur le produit national brut du pays, le roi Jigme Singye Wangchuck, monarque récemment converti à la démocratie, répondit qu’il s’intéressait plus au "bonheur national brut" de son peuple. Il en fit un principe de gouvernance, puis un indice très sérieux où l’éducation gratuite et la protection des forêts comptent autant que les kilowatts hydroélectriques vendus à l’Inde.  

L’an 2000 a apporté la télévision, Internet et les téléphones portables, peu propices à l’isolement qui protégea farouchement sa sage culture jusqu’en 1975, année des premiers visas pour les étrangers. Depuis que la frontière s’est entrouverte, le mantra du tourisme est "high value, low impact" ("valeur élevée, impact réduit"), la qualité, déterminée par les moyens financiers des visiteurs, limitant la quantité.  

Un autre mantra -"Ne prenez que des photos, ne laissez que l’empreinte de vos pas"- protège le véritable trésor du royaume: son étincelante nature, bulle d’air pur flottant au-dessus de ses très pollués voisins chinois et indiens. Tout là-haut, les randonneurs s’aventurent sous les fleurs roses et jaunes des rhododendrons géants, foulent les pavots bleus, dévalent les forêts de pins drus et les rizières qui enserrent des vallées comme celle de Paro, lieu des échanges avec le reste du monde. 

http://www.lexpress.fr/tendances/voyage/le-bhoutan-pays-du-bonheur-immediat_1493404.html

Source: www.tv-replay.fr

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Média numériques et PARTICIPATION: Entre engagement citoyen et production de soi – Editions Mare & Martin

Force est de constater que le développement des services en ligne et l’ émergence du Web 2.0 sont venus renforcer la croyance dans un devenir participatif du culturel, du politique et du social. À distance des examens pressés qui font d’Internet le socle indispensable au renouvellement des pratiques médiatiques et politiques, le présent ouvrage s’intéresse aux activités de sujets sociaux qui, ni journalistes, ni militants, construisent des espaces d’ expressions citoyennes autonomes ou prennent régulièrement part à des plateformes participatives d’information en ligne.
Les auteurs y soulignent qu’engagement citoyen et production de soi ne cessent de se nourrir mutuellement dans la mesure où la production d’information en ligne se présente comme un vecteur de partage, de mise en commun et de discussion citoyenne, lequel est également au principe de demandes de reconnaissance, d’ affirm

Source: www.mareetmartin.com

via stephanie wojcik

@stephaniewojcik 

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La Théorie Sensorielle|L’invention de l’écriture – L’écriture et le système gustatif

Dans la seconde moitié du 4e millénaire avant notre ère, la complexité du nouvel ordre social, liée à l’essor de l’urbanisme, entraîne l’invention de l’écriture. Ce nouvel instrument d’organisation apparaît dans plusieurs cités du sud de la Mésopotamie, et en premier lieu à Uruk où plus de cinq mille étiquettes et tablettes en argile ont été mises au jour depuis la fin des années 1920. Il ne s’agit pas de signes comme on en trouve dans les grottes paléolithiques ou sur les plaquettes syriennes récemment découvertes, mais d’un véritable langage organisé, codifié, avec des pictogrammes faisant l’objet d’un usage répété qui s’inscrit dans un contexte social et symbolique. Quelques pièces éparses ont été pareillement exhumées plus au nord, à Djebel Aruda, Habuba Kabira et Tell Brak. Ce phénomène de diffusion, dans une région dominée par la culture urukéenne, atteste que l’écriture s’inscrit dans le grand courant des découvertes qui entourent l’apparition de l’État. Les premiers signes graphiques reflètent, dans leurs formes et dans leurs significations, les concepts et les symboles de la société qui les conçoit. L’argile, principale ressource de la Mésopotamie, en est le support privilégié et imposé. Les signes sont d’abord gravés dans l’argile fraîche avec un outil pointu puis, en raison de la consistance du support, ils sont rapidement imprimés avec un calame taillé en biseau. Cette forme d’écriture dite cunéiforme – du latin cuneus qui signifie « coin » – est attestée dès la première phase de l’écriture – Uruk IV vers 3400-3200 – et devient plus courante à la phase suivante – Uruk III vers 3200-3000 (1). Par la suite, les signes évoluent, mais s’éloignent de leurs formes et de leurs significations premières. Le système est à l’origine logographique ou idéographique, ce qui signifie qu’un signe représente un mot ou une idée. Le but poursuivi par les inventeurs de l’écriture est de remplacer par des signes graphiques des informations verbales afin de suppléer aux faiblesses de la mémoire et de pouvoir les échanger sans recourir à la voix. Les premiers symboles se classent en trois groupes, auxquels s’ajoutent des marques numériques. On rencontre d’abord les signes réalistes représentant une partie ou la totalité d’un objet, comme un épi pour figurer des céréales, ou une jarre pour représenter la bière. Certains de ces signes s’inspirent directement de jetons d’argile en trois dimensions, qui furent longtemps associés à tort aux jetons de comptabilité – calculi – et à leurs bulles d’argile.

 

(…)

Source: www.theoriesensorielle.com

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[Live in living City] La PARTICIPATION citoyenne, enjeu majeur de la transition urbaine

Source: www.atelier.net

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BANLIEUE Network Events | The Banlieue Far from the Clichés

Colloque Interdisciplinaire organisé par Banlieue Network

Oxford Brookes University, 3-4 Avril 2014

Au cours des dernières décennies, le terme ‘banlieue’ est devenu synonyme de poches d’exclusion à la périphérie des grandes villes françaises. Depuis les années 1980, les cités ont été le théâtre de différentes formes de violence urbaine qui, durant les émeutes de 2005, 2007 et 2010, a atteint un niveau sans précédent. À la suite des émeutes, commentateurs et experts ont souligné l’étendue des clivages sociaux en France entre les habitants des quartiers défavorisés et ceux des communautés urbaines plus aisées.

Exclues et marginalisées, certaines banlieues se situent à la périphérie de la société française, à la fois littéralement et métaphoriquement. Alors que la construction médiatique de la banlieue constitue souvent l’unique aperçu de la vie des quartiers les plus démunis, force est de constater que le prisme des médias renvoie très fréquemment une vision partiale et partielle de la réalité. Se concentrant sur des questions telles que la violence, l’immigration, l’intégration, la religion et l’identité, les discours médiatiques et politiques tendent à favoriser la consolidation des stéréotypes négatifs communément associés aux banlieues.

Cependant, depuis quelques années, on assiste également à l’émergence d’un nouveau type de discours qui oppose des images de diversité, de vitalité et de créativité aux clichés de la violence et de la délinquance. Les projets qui visent à initier les jeunes à l’écriture ou à différentes formes de création artistique tels que « Bondy Blog » ou « les Gars de Villiers » cherchent à les aider à conquérir un espace à la place publique et médiatique car « écrire c’est exister » (Nordine Nabili).

Le monde éditorial et cinématographique a également vu une véritable explosion de récits faisant référence à la banlieue. Certains critiques parlent d’un nouveau courant littéraire et cinématographique alors que d’autres constatent l’émergence d’une culture urbaine qui se nourrit considérablement de la créativité des résidents de la banlieue. Le succès retentissant des films récents comme L’Esquive(Kechiche, 2003) ou Intouchables (Toldeano, Nakache, 2011) montre que la banlieue occupe désormais une place importante dans l’imaginaire de la majorité des Français.

Source: www.banlieuenetwork.org

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POSTURE et méthodes – BazarUrbain

Bazar Urbain est un collectif pluridisciplinaire qui intervient sur l’espace urbain construit et social par la réflexion et l’action sur les usages, les ambiances et la conduite de projet. Composé de praticiens, d’enseignants et de chercheurs de différentes disciplines, Bazar Urbain développe, avec un fort ancrage au terrain, des méthodes d’appréhension, d’analyse et de construction…

Source: www.bazarurbain.com

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